Limites ridiculement... limitées.

Limites ridiculement... limitées.
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Plus de limites en ces heures,
Si ce n'est celle de ma patience
Qu'importent les kilomètres et l'essence,
J'irai prendre ton âme et ton c½ur
A chaque seconde de nos malheurs.

Qu'il pleuve, qu'il brûle et vente,
J'amorcerai toujours la fatale descente
A la puissance des heures errantes
Entre tes bras, sous tes baisers,
Dans tes caresses pour homme aimé.

Demain, le jour mourra,
Tu vois, il ne se lèvera pas,
Pour l'éternelle nuit de ton sourire,
Qui m'extasie à en mourir.

On brisera les limites et nos jeux
Lacèreront les joues des envieux;
Et qu'importent les kilomètres et ma patience,
Je retrouverai ton corps et son essence.


Saint Nazaire le Désert,
06/07/08



Photo: Baron Drix par Margaux

# Online seit Sonntag, 06. Juli, 2008 um 14:00

Geändert am Montag, 07. Juli, 2008 um 15:52

Absence

Absence
Petit message d'annonce pour dire que je ne serai pas là jusqu'à Lundi soir, voire Mardi.
La raison à cela, c'est que je vais .
Continuez à me laisser des commentaires, je les lirai avec plaisir en rentrant.

Petites nouvelles: je viens d'obtenir ma carte d'étudiant, je rentre donc en LEA Anglais-Espagnol à Valence l'année prochaine. Ce qui veut dire que vous autres chers Montiliens et assimilés aurez à me supporter quelques années de plus. Les gens de Valence aussi, vous ne serez donc plus seuls ;)

Bon, il est l'heure de bouger, je vous dis à la prochaine!


Et puis pensez à moi, Mademoiselle.
Je vous aime


Et bonne nuit, faites de beaux rêves.

# Online seit Donnerstag, 10. Juli, 2008 um 12:50

Geändert am Dienstag, 15. Juli, 2008 um 19:07

One Morning In Aix

One Morning In Aix
Photo: Grand Port d'Aix-les-Bains

La fraîcheur du lac endormi
A laissé place au tonerre de la pluie,
Aux terrasses des cafés trempés,
Des résidus de résidents mal réveillés.

La musique a détruit nos oreilles
Et tous avons subi le difficile réveil
Dans les flaques d'eau gelée
Tombés d'un ciel bien embrumé.

Les flammes ont léché la glace des montagnes,
Fait s'écouler la grâce des campagnes,
Et dans la plaine parquée de pics et de monts,
Le soleil peine à ouvrir ses rayons.

Sous un mur celeste grisâtre,
Nous buvons comme une pièce de théâtre
Les pièces de caféine amères,
Les pieds humides contre la terre.

Je fume une fausse cigarette,
Assis devant ma poésie inerte
Et je pense à celle qui m'attend au loin,
A mon retour au doux foyer de ses seins.

Ma peau se hérisse de toute sparts,
Sans doute ce froid un peu bizarre;
En pleine saison du vent et des trombes,
Qui inondent les rues, les grilles, les tombes.

Aube des aubes, je viens à toi,
Les poches pleines encore une fois
De cet amour qu' à nouveau je touches,
Entre tes bras, contre ta bouche.


Aix-les-Bains,
12/07/08

# Online seit Dienstag, 15. Juli, 2008 um 18:25

Geändert am Mittwoch, 20. August, 2008 um 11:42

Je m'en vais, comme dirait l'autre.

Je reviens le 13, si tout se passe bien

O(ean - uea)O

# Online seit Dienstag, 05. August, 2008 um 04:06

Geändert am Mittwoch, 20. August, 2008 um 11:43

Jack's Song

Jack's Song
Photo: Parc de la Baume, Dieulefit. Prise par Aude.
*

*
Oh Jack pénètres-moi et fais moi mal,
Jouis en moi jusqu'aux artères. Dans l'idéal
Fais exploser ta vertu dans mes veines sanglantes
Viens et reviens dans ma bouche frémissante
Dans un flux et reflux incessant et apaisant
Qui rompt ma tristesse l'espace d'un instant.

J'écris pour toi, ami qui me déchire,
Ces nuits d'ivresse, de solitude et de soupirs,
Où je t'appelle de mes mains salies par le vin;
Pour que d'un coup tu me montres le chemin
D'un monde de volupté bestial et passionné,
Au fond de ma gorge dans un festin de brutalité.

Viens et reviens encore entre mes lèvres mouillées
Avec ton goulot trempé que j'aime tant agripper.
J'aime empoigner ton extrémité et songer, désabusé,
Au soulagement qu'il pourrait me procurer.
Le sexe est tellement futile pour l'alcoolique,
Qui prend sa bouteille pour un analgésique.

Jack, prends possession de mon corps exténué,
A bout de forces de trop s'époumoner,
Et viens encore comme le marée d'écume salée
Contre ma langue dans ma gorge carbonisée
Par la brûlure du goût de tes baisers,
De ton liquide qui en cesse de s'écouler.

Allez brûle moi les tripes et réchauffes moi,
Remplit ce vide tellement froid
Qui ronge mes os, mon crâne et mes envies
De femmes vipères qui couvent le mal entre leur anneaux,
A chaque étape de mon existence ponctuée de cris
Où solitaire je soigne mes maux.
*


# Online seit Samstag, 30. August, 2008 um 10:52

Geändert am Dienstag, 30. September, 2008 um 08:53